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*« La règle à calcul permet de résoudre n'importe quelle règle de trois et d'effectuer les principaux calculs liés à la navigation aérienne, à la préparation des plans de vols... ou à la vie de tous les jours » précisait à l’époque la marque dans son manuel d’utilisation. Fidèle au design des montres L.U.C, elle arbore une carrure satiné vertical qui contraste avec une lunette et un fond polis. Le tout en or «Fairmined». Pour l'occasion, toutes les inscriptions de ce fond ont été gravées à la main. L’équilibre des lignes a été particulièrement soigné. Pour bénéficier du fameux Poinçon de Genève (il apparait à 6h sur le cadran) chaque pièce fixe, chaque composant du mouvement est repris, à la main, par un expert de la Fabrique du Temps. Plus de 120h de travail sur le mouvement sont nécessaires pour atteindre ce niveau d’exigence technique. replica Audemars Piguet Royal Oak Ensuite, elle conserve la fameuse mono-aiguille caractéristique de la marque. Enfin, son prix ne dépasse que très légèrement les mille euros. Bref, ce petit garde-temps a tout pour séduire. Elles perpétuent l’héritage des livrées des voitures de course adoptées pendant l’entre-deux-guerres et qui identifiaient le pays d’origine d’un bolide, son pilote ou son écurie… Peu de marques horlogères, et encore moins françaises, peuvent se vanter d’avoir été portées par de si nombreux « grands hommes ». LIP si ! On le sait, De Gaulle et Eisenhower portèrent la même montre en 1958, la GDG, un modèle en or qui était à l’époque équipé d’un calibre électrique ! Une prouesse technologique hors du commun dans ces années-là.
«Medèn ágan – rien de trop » dit la maxime de l’Antiquité inscrite au fronton du temple de Delphes pour inciter à la juste mesure et à la modestie. Ferdinand A. Lange, le fondateur de l’horlogerie de précision saxonne aurait pu en faire sa devise. Le traitement par satinage et microbillage de la platine et des ponts est réalisé en couleur noire grâce à la toute dernière technologie ALD (ou Atomic Layer Deposition) par un spécialiste suisse des revêtements décoratifs nanométriques, fournisseur des marques suisses haut de gamme. Cette montre de poche réinterprète le dessin du carré Mysterious Rider, signé de l’illustrateur et designer Viktor Hachmang (depuis quelques années, on remarque que la maison française aime à reprendre le design de ses foulards sur ses montres). La montre est entraînée par le calibre de manufacture IWC 32101 (4Hz) muni d’un système de remontage automatique à cliquets bidirectionnel qui lui assure une réserve de marche exceptionnelle de 120 heures. Les platines, les ponts et la masse oscillante sont noircis pour se fondre dans le design entièrement noir. Le mouvement est visible à travers un fond teinté en verre saphir orné de la signature imprimée de Toto. La sauvegarde et le nettoyage des océans est une thématique qui revient régulièrement dans le marketing des grandes marques horlogères (notamment quand elles sont très impliquées dans l’univers de la plongée). D’Oris à Breguet en passant par Blancpain, Breitling, Ulysse Nardin, Baltic, etc. Toutes s’inscrivent dans la protection des mers. Chacune à leur manière.
La fonction chronographe repose sur un nombre réduit de composants, ce qui améliore d’autant la fiabilité du mouvement. Elle est enclenchée par un robuste mécanisme à roue à colonnes et à embrayage vertical, qui permet un démarrage instantané et extrêmement précis. La marque horlogère anglo-suisse Graham vient de présenter une belle évolution de son iconique modèle Graham Chronofighter Oversize. Il s’agit d’un imposant chronographe « gaucher » en acier recouvert de PVD noir de 47 mm, au look militaire avec son cadran camouflage. Trois versions disponibles : grises, khaki ou sable.